Un contrôleur de gestion de transition en aéronautique tient les coûts d’un programme qui s’étale sur dix ans : prix de revient par référence, valorisation des en-cours, écarts sur cadence, coûts de non-qualité. Il reprend la main sur des chiffres que plus personne ne sait expliquer.
Rappel sous 2 h ouvrées · 3 profils ciblés sous 72 h · 100 % industrie
Il reconstruit la vérité des coûts, référence par référence. Dans une usine aéronautique, le prix de revient d’une pièce dépend d’une gamme longue, de rebuts irréguliers, d’heures de retouche mal imputées et d’un taux horaire qui n’a parfois pas été révisé depuis trois ans. Le contrôleur de gestion de transition reprend la structure de coûts, fiabilise l’imputation des heures, remet à plat la valorisation des en-cours et rebâtit un suivi d’écarts que la direction peut lire chaque semaine. Il travaille au pied des machines autant que dans l’ERP, parce qu’un écart de coût qui ne s’explique pas à l’atelier ne s’explique nulle part.
Le recours à un contrôle de gestion de transition en aéronautique naît presque toujours d’une perte de visibilité. Une montée en cadence imposée par le donneur d’ordre fait exploser les heures supplémentaires et les transports exceptionnels, sans que personne sache dire ce que coûte réellement la pièce livrée. Un rachat ou une entrée au capital impose une comptabilité de programme que la société n’a jamais tenue. Un départ non remplacé laisse le poste vacant en pleine clôture, avec des en-cours à valoriser et un commissaire aux comptes qui attend. Une revue de contrat révèle que la marge annoncée sur une affaire pluriannuelle repose sur des hypothèses de cadence qui ne tiennent plus. Dans chacun de ces cas, la difficulté n’est pas comptable : elle est industrielle. Il faut quelqu’un qui sache lire un ordre de fabrication autant qu’un compte de résultat, et qui puisse produire des chiffres tenables en quelques semaines.
Le profil recherché est un contrôleur de gestion industriel, pas un analyste financier de siège. Il a passé des années en usine, connaît les gammes, les nomenclatures et les rebuts, et sait ce que vaut une heure de machine. Il maîtrise l’ERP en place, le plus souvent SAP ou Sage X3, jusqu’aux tables de coûts et aux clés de répartition. Il a déjà tenu une comptabilité de programme sur des affaires longues, avec avancement, provisions pour pertes à terminaison et suivi des avances clients. Il comprend l’exigence documentaire de l’EN 9100 et sait pourquoi un contrôle libératoire coûte cher. Enfin, il sait parler aux chefs d’atelier : la fiabilité des chiffres se joue à l’imputation des heures, donc dans la relation avec ceux qui les saisissent.
D’un contrôleur de gestion de transition en aéronautique, un dirigeant doit attendre des chiffres explicables, disponibles à date fixe, et une décision possible. Concrètement : un prix de revient par référence que la direction peut défendre devant son client, un suivi d’écarts hebdomadaire qui distingue la dérive de cadence de la dérive de coût matière, une valorisation des en-cours qui passe la revue des commissaires aux comptes, et un budget révisé trois fois par an plutôt qu’une. Il laisse derrière lui un outil que l’équipe en place sait faire tourner seule, et non un fichier que personne n’ose rouvrir.
Le contexte : Un équipementier de rang 1 en aérostructures, 180 personnes, monte en cadence sur un programme civil. La marge se dégrade trimestre après trimestre sans explication partagée. Le contrôleur de gestion titulaire est parti trois mois plus tôt, la clôture semestrielle approche et les en-cours n’ont pas été valorisés depuis. Les enjeux : Reconstruire un prix de revient fiable par référence, expliquer la dérive de marge, sécuriser la valorisation des en-cours avant la clôture. La mission : Reprendre la structure de coûts, fiabiliser l’imputation des heures, remettre en place un suivi d’écarts hebdomadaire. Le déroulé : Premier mois : audit des imputations et des taux horaires, entretiens avec les chefs d’atelier, état des lieux des en-cours. Deuxième et troisième mois : refonte du prix de revient par référence, mise en place du suivi d’écarts, accompagnement de la clôture. Ensuite : révision budgétaire, transfert à l’équipe en place et formation du successeur. La durée : 5 à 8 mois. Le résultat attendu : Une marge expliquée ligne par ligne, une clôture passée sans réserve, et un suivi de coûts que l’équipe fait tourner seule.
Départ non remplacé en pleine clôture, montée en cadence dont personne ne sait chiffrer l’effet, entrée d’un investisseur qui exige une comptabilité de programme, ou dérive de marge inexpliquée sur une affaire longue. Le point commun : la direction prend des décisions sans chiffres fiables, et chaque mois qui passe rend la reconstruction plus coûteuse.
Dans tous les cas, la mécanique reste la même : un expert vous rappelle sous 2 heures ouvrées. Nous présentons trois profils ciblés sous 72 heures, tous passés par des usines aéronautiques ou des équipementiers soumis aux mêmes exigences documentaires. Vous choisissez, la mission démarre.
Oui. C’est une exigence de base sur les affaires pluriannuelles : avancement, provisions pour pertes à terminaison, suivi des avances et acomptes clients.
Oui. Le travail porte d’abord sur les taux horaires, les clés de répartition et l’imputation réelle des heures. Une refonte complète de l’ERP est un autre chantier, plus long, qu’il peut préparer mais rarement mener dans le temps d’une mission.
Systématiquement. La fiabilité d’un coût dépend de la saisie des heures et des rebuts. Un contrôleur de gestion qui reste au bureau produit des chiffres que personne ne reconnaît.
Trois profils ciblés sous 72 heures, démarrage courant sous deux à trois semaines, plus vite en cas de clôture imminente ou de gestion de crise.
Le tarif journalier dépend de la taille du site, de l’ancienneté du profil et de la durée. Nous le donnons avant toute présentation de candidat, sans engagement de votre part.
Rappel sous 2 h ouvrées · 3 profils ciblés sous 72 h · 100 % industrie
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