Un directeur de production de transition redresse la performance d'un atelier : TRS/OEE, cadence, qualité, organisation des équipes. Mobilisé en jours, il produit des résultats mesurables dès les premières semaines — parce qu'il a déjà fait tourner des productions comparables.
Rappel sous 2 h ouvrées · 3 profils ciblés sous 72 h · 100 % industrie
Il pilote les ateliers : ordonnancement, TRS/OEE, qualité en ligne, management des chefs d'équipe, interface maintenance et supply chain. Sa méthode : remettre les basiques en place (animation à intervalle court, résolution de problèmes, standards), lever les goulots un par un, et faire monter l'encadrement de proximité pour que les gains tiennent après son départ.
TRS en dérive, retards de livraison récurrents, démarrage série qui patine, qualité instable, encadrement de production dépassé ou poste vacant au pire moment.
Dans tous les cas, la mécanique est la même : un expert vous rappelle sous 2 h ouvrées, vous recevez 3 profils ciblés sous 72 h, et le manager démarre avec une lettre de mission chiffrée, suivie par le fondateur du cabinet jusqu'à la passation.
Les premiers points de TRS se gagnent en 6 à 10 semaines sur les basiques (arrêts, changements de série, pannes récurrentes) ; la consolidation prend quelques mois.
Oui : il s'appuie sur l'existant plutôt que d'imposer un nouveau système — l'enjeu est l'exécution terrain, pas la doctrine.
Rappel sous 2 h ouvrées, 3 profils ciblés sous 72 h, démarrage en général sous une à deux semaines — parfois moins en gestion de crise.
Le coût se définit selon la mission — criticité, durée, périmètre — et se cadre dès le premier échange, sans surprise. Il se compare au coût d'une vacance ou d'une sous-performance qui dure.
Un recrutement prend 4 à 6 mois et engage sur le long terme. La transition mobilise en jours un dirigeant sur-dimensionné pour la situation, pour une durée définie, avec un objectif chiffré.
Rappel sous 2 h ouvrées · 3 profils ciblés sous 72 h · 100 % industrie
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